• La Bayadere - dos
    Photo: Michael Slobodian
  • L’École supérieure est heureuse de compter sur la toute nouvelle Jeune Scène d’affaires, dont le lancement a coïncidé avec celui de la campagne de financement 2014-2015 de la Fondation de l’École supérieure. Constituée de jeunes professionnels engagés, elle a notamment pour mission de faire connaître et de rendre plus accessible la danse.

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    La relève d'affaires pour la relève artistique

    « L’idée est que la relève d’affaires s’unisse afin de soutenir et de propulser la relève artistique, c’est-à-dire nos danseurs de demain », a expliqué Madame Natacha Engel, fondatrice et présidente du comité, lors du 6 à 8 de la Fondation de l’École supérieure, qui a réuni près d’une cinquantaine de donateurs, vendredi dernier. Madame Engel, elle-même une ancienne étudiante de l’École supérieure, aujourd’hui avocate au cabinet Norton Rose Fullbright, a expliqué que l’objectif du groupe, appelé à devenir de véritables ambassadeurs de l’École supérieure, est également d’amener les jeunes gens d’affaires à apprécier la danse.

    Madame Engel, épaulée à la vice-présidence par Eliane Roy, chef du service juridique et des affaires corporatives de R3D Conseil, a déjà rassemblé les personnes suivantes au sein de la Jeune Scène d’affaires de l’École supérieure : Juniors Damy, recherche de cadres, Korn/Ferry International; Stéphanie Deslaurier, directrice du développement des affaires, LTML; François Laurence, directeur, évaluation et relève d’entreprises, Fauteux, Bruno, Bussière, Leewarden; Laurence Marsolais, avocate; Nicola Navratil, conseiller senior, marketing numérique, gestion de la marque et communications marketing, Gaz Métro; Frédérique Poirier, conseillère associée, Caroline Proulx & Associés – Services financiers; Pier-Luc Therrien-Péloquin, conseiller en sécurité financière et représentant en épargne collective, Groupe Investors.

    « Ces jeunes, aussi passionnés que nos élèves dans la poursuite de leur rêve, nous aiderons sans aucun doute à rallier toute la communauté dans un esprit de relance de Montréal », a commenté Madame Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure.

    La Jeune Scène d'affaires arrive au moment même où l'École supérieure de ballet du Québec, la seule institution francophone en Amérique du Nord à former des danseurs classiques de calibre international, prépare des rénovations majeures pour l'édifice qui l'abrite.

    L’École supérieure entend en effet profiter du déménagement des Grands Ballets, qui quitteront l’étage en 2016 afin de s’établir dans le Quartier des spectacles, pour revamper le bâtiment et ainsi améliorer ses installations.

    « La rénovation de la Maison de la danse du Québec s’annonce le plus important projet culturel de l’arrondissement du Plateau Mont-Royal, a indiqué Monsieur Alix Laurent, directeur général de l’École supérieure. C’est pourquoi nous avons besoin d’un soutien accru du secteur privé. » Sise à l’angle de la rue Saint-Denis et du boulevard Saint-Joseph, la Maison de la danse du Québec se situe au cœur d’un important pôle de formation supérieure en arts, lequel comprend également l’École nationale de théâtre du Canada et le Conservatoire de musique de Montréal.

    Image: MSDL Architectes
  • « Casse-Noisette, c’est toute la magie des fêtes, et c’est souvent aussi, pour un jeune danseur, une première expérience avec une compagnie, raconte Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure et ex-fée dragée des Grands Ballets. On commence dans un rôle de souris et on peut grandir avec le spectacle, jusqu’au corps de ballet. »

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    Casse-Noisette, un incontournable

    Au-delà d’une cinquantaine de jeunes artistes issus de l’École supérieure font partie cette année de la production des Grands Ballets, incarnant les Clara, Fritz, brebis, rennes et autres personnages d’enfants ou dansant la valse des fleurs, neige ou comme soldat. C’est d’ailleurs l’un des rôles que tient Pier-Loup Lacour (à droite sur la photo), diplômé 2014, maintenant membre de la compagnie. Par ailleurs, la professeure Christine Williams reprend son chapeau de répétitrice pour les orientales.

    Afin d’assurer une expérience scénique à tous ses étudiants de niveau collégial du programme professionnel durant la période des fêtes, l’École supérieure collabore également avec Ballet Ouest.

    Tous les détails concernant les représentations figurent dans la section À surveiller :
    >>Casse-Noisette des Grands Ballets
    >>Casse-Noisette de Ballet Ouest

    PHOTO: Damian Siqueiros | Danseurs: Troy Herring et Pier-Loup Lacour
  • Les dix jeunes danseurs de la cohorte 2014 du programme professionnel de l’École supérieure de ballet du Québec, sous la direction artistique d’Anik Bissonnette, présentent un spectacle de solos créés spécialement pour eux par des chorégraphes réputés.

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    Des solos créés sur mesure pour les finissants

    Le spectacle, intitulé Un finissant, un chorégraphe, prend l’affiche du Théâtre rouge du Conservatoire les 9 et 10 juin prochains. Il comprend des créations de Gioconda Barbuto, Roberto Campanella (ProArteDanza), Kristen Cere et François Chirpaz (NDT II), Fréderick Gravel (GroupedArtGravelArtGroup), Susan Gaudreau (Cirque du Soleil), Jérémy Galdeano et Andrew Skeels (Grands Ballets), James Gregg (Rubberbandance) et Edgar Zendejas (Ezdanza).

    « J’ai pris soin de jumeler chacun de nos finissants à des chorégraphes qui leur ressemblent et qui peuvent à la fois les inspirer et les aider à extérioriser leur personnalité en tant qu’interprète. C’est un cadeau que nous offrons à ces jeunes artistes passionnés, c’est un bel élan vers une carrière professionnelle. » — Anik Bissonnette

    À l’occasion de la première, le 9 juin, les finissants seront évalués par un jury constitué de professionnels du milieu de la danse : Éric Beauchesne, danseur pour Kidd Pivot, Sylvain Émard, chorégraphe, et Pierre Lapointe, maître de ballet principal des Grands Ballets Canadiens de Montréal. Cette prestation sera suivie de la collation des grades. Le programme du 10 juin comprend aussi les chorégraphies retenues par le jury et le public dans le cadre du programme d’apprentis chorégraphes ainsi qu’une création de James Gregg sur le grand succès de Woodkid, I Love You.

    Les finissants 2014 de l’École supérieure sont déjà actifs au sein de différentes compagnies professionnelles : les Grands Ballets, les Ballets Jazz de Montréal, Ballet BC et le Groupe Rubberbandance.

  • Récipiendaire du Prix du Gouverneur général pour les arts du spectacle de la réalisation artistique 2014, la directrice artistique de l’École supérieure de ballet du Québec, Anik Bissonnette, présente les 22 et 23 mai prochains Corps de ballet, le spectacle annuel de l’institution.

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    Anik Bissonnette présente un spectacle poétique, vibrant et audacieux

    Pour les quelque 125 jeunes danseurs, elle a préparé un programme constitué d’œuvres qui ont marqué le répertoire ainsi que de créations originales signées par des artistes audacieux.

    Grande nouveauté cette année: la participation de l’Orchestre philharmonique des musiciens étudiants de Montréal, qui accompagne Les Sylphides, une des oeuvres les plus poétiques du répertoire de ballet.

    « Nous sommes heureux d’offrir cette expérience aux élèves de notre programme professionnel, explique Anik Bissonnette. Quoi de plus fabuleux que de danser sur de la musique live ! Et la musique de Chopin est tellement belle. »

    Le programme du spectacle comprend aussi une création de James Gregg sur le grand succès de Woodkid, I Love You, et une œuvre de Susan Gaudreau, qui a signé une partie des chorégraphies du dernier né du Cirque du Soleil, KURIOS – Cabinet des curiosités.

    En outre, l’École supérieure a obtenu l’assentiment de la Fondation Vicente Nebrada afin de présenter Percussions pour six hommes, une chorégraphie vibrante qui a enflammé le public un peu partout dans le monde depuis sa création par le Ballet internacional de Caracas dans les années 1970.

    Âgés de 9 à 23 ans, les danseurs qui seront sur scène suivent le programme professionnel, lequel s’échelonne de la 5e année du primaire à la 3e année du collégial. Les diplômés de l’École supérieure dansent entre autres pour les Grands Ballets Canadiens, les Ballets de Monte-Carlo, les Ballets jazz de Montréal, Rubberbandance, le Ballet national du Canada, Ballet BC, le Ballet de Lorraine et Kidd Pivot.

    >> DÉTAILS

    Photo: Peter Morneau
  • L’École supérieure de ballet du Québec, l’École de danse contemporaine de Montréal et le cégep du Vieux Montréal sont fiers d’annoncer la mise en œuvre, dès l’automne prochain, d’un nouveau programme de formatrices et de formateurs en danse.

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    Nouveau programme pour les professeurs de danse

    Composé d’un tronc commun et offrant deux voies de sortie, l’une classique et l’autre contemporaine, ce programme comprend 720 heures de cours et mène à une attestation d’études collégiales.

    «Nous sommes très heureux de voir l’aboutissement de ce projet fédérateur et prometteur, affirme Alix Laurent, directeur général de l’École supérieure de ballet du Québec. Ce nouveau programme est le fruit d’une collaboration exceptionnelle entre les grandes institutions de formation en danse au Québec et s’inscrit en parfaite cohérence avec le Plan directeur de la danse professionnelle au Québec 2011-2021, déposé par le Regroupement québécois de la danse.»

    Les diplômés du programme «Formateur/formatrice, volet classique, volet contemporain» seront aptes à offrir une formation pratique en danse, incluant des concepts théoriques. Ils pourront exercer leur métier dans un établissement de loisir ou une école de formation supérieure, selon leur profil d’entrée au sein du programme.

    «Nous sommes ravis de pouvoir offrir cette formation aux professionnels de la danse et ainsi contribuer à assurer des standards de qualité en matière de formation en danse, affirme Yves Rocray, directeur général de l’École de danse contemporaine de Montréal. Cette nouvelle formation aura assurément des retombées bénéfiques et significatives pour l’ensemble de la communauté de la danse au Québec.»

    Rédigé sous l’égide du cégep du Vieux Montréal, dans le respect du Règlement sur le régime des études collégiales (RRÉC) et suivant le cadre d’élaboration des programmes d’études techniques retenu par le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de la Science, le programme «Formatrice/formateur en danse classique ou contemporaine» sera dispensé conjointement avec le cégep du Vieux Montréal. La rédaction du programme a bénéficié du soutien financier du ministère de la Culture et des Communications du Québec ainsi que des généreux commentaires de l’École de danse de Québec.

    Les candidats intéressés doivent détenir préalablement un diplôme d’études collégiales en danse-interprétation (561.B0), classique ou contemporaine, ou l’équivalent. Ils doivent soumettre leur demande d’admission directement à l’École supérieure de ballet du Québec ou à l’École de danse contemporaine de Montréal. Cette demande doit être accompagnée d’un curriculum vitæ, d’une photo, d’une lettre d’intention ainsi que d’une lettre de soutien provenant d’un employeur ou d’un formateur en danse.

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