• Ame de mon ame
    Photo: Michael SLOBODIAN
  • L’École supérieure est fière de coproduire le spectacle Symphonie 5.1, une œuvre de Van Grimde Corps Secrets mettant en vedette deux jeunes danseurs, aux côtés d’interprètes professionnels adultes, dans un environnement visuel interactif orchestré par une partition musicale jouée en direct.

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    Deux élèves au cœur d’une création avant-gardiste à l’Agora de la danse

    « Isabelle Van Grimde est une créatrice qui explore avec brio les possibilités nouvelles qu’offrent les technologies numériques, proposant des œuvres multidisciplinaires étonnantes. Nos jeunes danseurs sont choyés de prendre part à cette démarche artistique à nulle autre pareille au Québec. »
    Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure

    À l’invitation de la chorégraphe Isabelle Van Grimde, Samaël Maurice, 12 ans, et Maya Robitaille-Lopez, 14 ans, se sont joints à l’équipe de création tout en poursuivant leurs cours au sein du programme professionnel de l’École supérieure. « J’ai éprouvé une très grande fierté lorsqu’Isabelle m’a parlé du travail de Samaël et de Maya, raconte Anik Bissonnette. Tout le long du processus de création et des répétitions, ils se sont comportés comme des pros, et elle ne s’est même pas rendu compte que c’étaient des enfants! »

    Les élèves du programme professionnel de l’École supérieure ont en effet la chance de se familiariser avec la scène grâce au spectacle annuel ainsi que dans le cadre de diverses collaborations avec des organismes culturels renommés, tels que l’Orchestre symphonique de Montréal, le Festival d’Orford ou la Fondation de la Place des Arts.

    Les élèves consacrent entre trois et cinq heures par jour à la danse, avec un horaire spécialement aménagé afin qu’aucune matière ne soit négligée, dans le but de devenir à la fois des artistes complets et des athlètes, des citoyens responsables, des personnes éduquées sachant redonner à sa communauté. L’enseignement s’enrichit régulièrement de la présence de maîtres de ballet et de professeurs invités réputés provenant de partout dans le monde.

    Samaël Maurice a commencé ses cours à l’École supérieure de ballet du Québec en 2008. Il participe au spectacle annuel du programme professionnel, à la salle Pierre-Mercure, depuis 2014. Il fait partie de la distribution de Casse-Noisette, avec les Grands Ballets Canadiens, d’abord comme enfant de la fête, puis dans le rôle de Fritz, en 2013 et en 2014. Cette année-là, il fait également de la figuration dans Paquita, du Ballet de l’Opéra de Paris, puis dans Marie- Antoinette du Houston Ballet, deux productions présentées à la Place des Arts.

    Maya Robitaille-Lopez est élève du programme professionnel de l’École supérieure de ballet du Québec depuis plus de six ans. À ce titre, elle participe au spectacle annuel, lequel est présenté en mai à la salle Pierre-Mercure. En 2012, elle a pris part au Musée des beaux-arts de Montréal au dévoilement chorégraphié de La Petite Danseuse de Degas. Elle a aussi incarné une fille de la fête, puis un mouton blanc dans Casse-Noisette, avec les Grands Ballets Canadiens.

    Symphonie 5.1, une oeuvre de Van Grimde Corps Secrets

    à l'Agora de la danse du 27 au 30 janvier 2016

  • Spectacle grandiose et féérique, Casse-Noisette représente un véritable cadeau, tant pour les jeunes danseurs qui sont sur scène que pour les spectateurs. C’est pourquoi l’École supérieure est particulièrement heureuse de s’associer, une nouvelle fois cette année, à la production des Grands Ballets Canadiens.

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    Casse-Noisette, cadeau de jeunes danseurs

    Une cinquantaine d’élèves ont la chance de participer à ce magnifique ballet chorégraphié par Monsieur Fernand Nault, qui fut directeur de l’École supérieure.

    « Pour eux, il s’agit d’une expérience déterminante et, pour le public, c’est aussi un moment marquant, raconte Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure et ex-fée dragée des Grands Ballets. Je me souviens moi-même de la première fois que j’ai vu Casse-Noisette : j’ai su ce que je voulais faire dans la vie! »

    Les rôles de Clara et de Fritz, de même que plusieurs enfants de la fête, anges, brebis, rennes et matriochkas sont tenus par des élèves de l’École supérieure, des programmes professionnel, préparatoire et récréatif. Le corps de ballet compte également sur plusieurs étudiants de niveau collégial du programme professionnel.

    PHOTO: Damian Siqueiros/zetaproduction.com

  • Danseuse exceptionnelle, remarquée ici et à l’étranger pour l’énergie vibrante de son interprétation, Nathalie Buisson (1965-2013) aura un studio à son nom à l’École supérieure de ballet du Québec. L’institution, qui lui avait décerné son diplôme en 1986, lui rendra hommage lors de l’inauguration officielle du studio Nathalie-Buisson, le vendredi 16 octobre 2015.

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    Un studio à la mémoire de Nathalie Buisson, danseuse d’exception

    « Cela fait deux ans que j’attends ce moment, indique Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure, qui a côtoyé Nathalie Buisson aux Grands Ballets Canadiens. Nathalie nous a quittés trop tôt, mais elle pourra désormais, telle une étoile bienveillante, encourager nos jeunes danseurs à se dépasser. »

    Les élèves de l’École supérieure qui s’entraîneront dans le studio Nathalie-Buisson retraceront, grâce à des photos d’archives, la trajectoire de la danseuse. Nathalie Buisson s’est notamment illustrée pour son interprétation du rôle principal de Rassemblement, de Nacho Duato, si bien qu’il l’a recrutée à la Compañía Nacional de Danza, à Madrid. Elle y a dansé de 1993 à 1998, puis a été invitée par différentes compagnies dans le monde pour remonter les ballets du chorégraphe espagnol. En 2004, elle a appris qu’elle était atteinte d’une tumeur cérébrale incurable. Afin d’amasser des fonds pour la recherche, elle a organisé avec de nombreux artistes en danse le spectacle-bénéfice Cœur en tête, présenté en 2006 et en 2009.

    « La mission de l’École supérieure a pu s’incarner admirablement bien en la personne de Nathalie Buisson. Après son passage dans notre établissement, où elle est entrée toute jeune, elle a pu s’épanouir en tant qu’artiste et rayonner sur les plus grandes scènes du monde, partageant sa passion pour son art, faisant preuve de courage et d’une grande résilience », déclare Alix Laurent, directeur général de l’École supérieure. L’École supérieure valorise auprès des jeunes le patrimoine de la danse. L’institution a, en effet, baptisé d’autres studios à la mémoire de personnalités ayant profondément marqué l’histoire des arts au Canada : Ludmilla Chiriaeff, fondatrice de l’École supérieure et des Grands Ballets Canadiens, Daniel Seillier, maître de ballet et directeur pédagogique de l’École supérieure pendant deux décennies, Fernand Nault, chorégraphe, et Eva von Gencsy, cofondatrice des Ballets Jazz de Montréal.

    PHOTO: Michael Slobodian

  • Un piano public, gracieuseté de l’arrondissement Le Plateau-Mont-Royal, donnera l’occasion aux jeunes danseurs de l’École supérieure de s’échauffer en plein air et d’offrir aux passants quelques prestations au cours des prochaines semaines.

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    Un piano public pour danser devant l’École supérieure

    L’instrument est installé sur le terre-plein au carrefour des rues Rivard et Gilford jusqu’au 3 août 2015.

    « Le piano est au cœur de l’enseignement du ballet. En effet, on ne peut pas imaginer une classe qui n’est pas accompagnée par un pianiste, explique Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure. D’avoir un piano à l’extérieur est un véritable cadeau pour nos élèves, qui peuvent ainsi marier leur passion pour la danse aux joies de l’été. »

    Le mois de juillet correspond à une période d’entraînement intensive pour les futurs danseurs professionnels : le stage d’été. Ils se concentrent exclusivement à leur art, n’ayant pas à faire de français ni de mathématiques durant la douce saison. Durant le stage d’été, l’École supérieure invite des maîtres de ballet réputés à se joindre à son corps professoral, comme Bruno Cauhapé (ex-danseur de l’Opéra de Paris), Robert Glumbeck (codirecteur artistique de ProArteDanza) et James O’Hara (ex Ballet Preljocaj, Sidi Larbi Cherkaoui, Cedar Lake Dance Company).

    L’École supérieure de ballet du Québec emploie plus d’une dizaine de pianistes, qui accompagnent toutes les classes, tant au programme professionnel, au programme préparatoire qu’au programme récréatif (enfants et adultes). L’institution prépare également la relève et développe une formation d’accompagnateur musical à l’intention des pianistes.

    Échauffements, classes et prestations
    Les élèves de l’École supérieure profitent du piano public pour s’échauffer et s’étirer au grand air, aux heures suivantes, du lundi au vendredi :
    08:15 à 08:45 | 09:00 à 09:30 | 16:00 à 16:20 | 16:40 à 17:00

    À compter du 13 juillet, les jeunes danseurs sortiront dès 17:30 pour offrir de courtes prestations et d’improvisation que les usagers de la STM pourront apprécier en attendant les bus 14, 27 et 47 à la station de métro Laurier.

    En outre, des professeurs donneront de courtes classes de ballet et d’assouplissement, ainsi que des balletorats (séances d’entraînement personnalisées), selon les possibilités offertes par la météo.

    « J’incite tous les élèves et le personnel, toutes des personnes très enthousiastes et créatives, à saisir cette chance inouïe de se produire devant notre édifice et de mieux faire connaître nos activités au grand public », indique Anik Bissonnette.

    Veuillez noter que ces activités sont annulées en cas de pluie.

    PHOTO: Lili Marin

  • Les jeunes danseurs du programme professionnel de l’École supérieure, sous la direction artistique d’Anik Bissonnette, se produisent au Théâtre rouge du Conservatoire les 8 et 9 juin. En plus des solos des finissantes, le public découvrira les meilleures créations issues du programme apprentis chorégraphes.

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    UN spectacle révélant tout le talent d’interprétation et de création de la relève

    « Nos étudiants ont besoin d’explorer et d’exprimer leur créativité, non seulement en tant qu’interprètes, mais aussi en tant que chorégraphes, explique Anik Bissonnette. Nous les accompagnons pour qu’ils s’accomplissent en tant qu’artistes, et nous sommes soufflés par l’audace et la maturité qu’ils ont démontrées. »

    À l’occasion de la première, le 8 juin, les finissantes seront évalués par un jury constitué de professionnels du milieu de la danse : Pierre Des Marais, directeur artistique et général de Danse Danse, Shawn Hounsell et Andrew Skeels, tous deux chorégraphes indépendants. Cette prestation sera suivie de la remise des prix Danse Danse et Agora de la danse ainsi que de la collation des grades. Le programme du 9 juin comprend aussi Âme de mon âme, une création du chorégraphe mexicain Edgar Zendejas.

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