• Ludmilla Chiriaeff - SRC
    Photo: Fonds Tembeck // Ludmilla Chiriaeff
  • Vincent Warren - ONF
    // Vincent Warren avec Ludmilla Chiriaeff, en répétition pour Pas de deux, film de Norman McLaren, en 1968
  • Ludmilla Chiriaeff - Pierrot
    Photo: Fonds Tembeck // Ludmilla Chiriaeff dans Pierrot
  • Vitrine Chiriaeff
    Photo: Lili Marin // Vitrine Chiriaeff, rue Saint-Denis
  • Studio Nijinski
    Photo: Lili Marin // Studio Nijinski
  • Studio Pavlova
    Photo: Lili Marin // Studio Pavlova

Vue d'ensemble

Unique institution francophone en Amérique du Nord offrant une formation de calibre international en ballet

  • Mission et objectifs

    L’École supérieure de ballet du Québec a pour mission de former des danseurs de ballet professionnels de calibre national et international.

    Il s’agit d’un mandat exclusif, que lui confie le ministère de la Culture et des Communications du Québec. L’École supérieure de ballet du Québec jouit également de la reconnaissance du ministère du Patrimoine canadien dans l’accomplissement de sa mission.

    Les méthodes de l’École supérieure de ballet du Québec, axées sur l’excellence, se fondent sur une connaissance approfondie du corps humain, fortement ancrée dans la tradition de la danse classique.

    En s’appuyant sur une solide base technique, la formation offerte à l’École supérieure accroît la polyvalence de ses élèves. Ainsi, ils peuvent interpréter des œuvres d’une grande variété de styles, issues du répertoire ou créées par les chorégraphes d’aujourd’hui.

    Non seulement l’École supérieure de ballet du Québec prépare-t-elle une relève artistique de haut niveau, mais elle fait également la promotion de la pratique du ballet auprès des petits et des grands. Pour ce faire, elle offre des cours de ballet pour enfants, adolescents et adultes, dans le cadre de son programme récréatif.

  • Historique

    Les origines de l’École supérieure de ballet du Québec remontent au début des années 1950 et coïncident avec l’avènement de la télévision au Canada français. C’est en effet pour remplir un contrat donné par Radio-Canada que Ludmilla Chiriaeff, une artiste russe formée à Berlin et fraîchement débarquée à Montréal, fonde une compagnie ainsi qu’une école de ballet. Les Ballets Chiriaeff et leur école affiliée voient le jour en 1952 afin de fournir des danseurs aux émissions de variétés de la toute première chaîne de télévision francophone en Amérique du Nord.

    La compagnie commence à se produire également sur scène et est incorporée sous le nom des Grands Ballets Canadiens en 1957. Les cours offerts par l’école s’adressent tant aux amateurs qu’à ceux qui souhaitent faire carrière en ballet.

    À la demande du ministère des Affaires culturelles du Québec, en 1966, Madame Chiriaeff crée le premier établissement de la province entièrement voué à la formation professionnelle de danseurs : l’Académie des Grands Ballets Canadiens. En 1976, sa dénomination change pour celle d’École supérieure de danse des Grands Ballets Canadiens. En 1980, elle obtient une charte indépendante de la compagnie et devient l’École supérieure de danse du Québec. Elle emménage alors dans la Maison de la danse du Québec, où elle mène toujours ses activités.

    En 1973, l’École supérieure implante la concentration ballet à l’école secondaire Pierre-Laporte. À partir de 1979, le cégep du Vieux Montréal devient également partenaire de l’École supérieure et propose un programme technique de trois ans en interprétation de la danse classique. Dès 1986, le programme danse-études s’étend au primaire et est offert à l’école Laurier.

    Madame Chiriaeff se retire de l’enseignement du ballet en 1992. Lui succèdent à la direction artistique de l’École supérieure Thérèse Cadrin-Petit, qui a dansé pour le Ballet national du Canada et les Grands Ballets Canadiens, Luc Amyot, ex-premier danseur du Ballet national du Canada et du National Ballet de Hollande, et Didier Chirpaz, qui a été danseur étoile au Ballet de l’Opéra de Lyon et au Ballet du Grand Théâtre de Genève.

    Didier Chirpaz engage, à compter de 1997, une série de réformes et d’expérimentations pédagogiques. L’idée avant-gardiste de ballet contemporain qu’il met de l’avant amène l’établissement à prendre, en 2006, le nom d’École supérieure de ballet contemporain de Montréal.

    À la suite du départ à la retraite de Didier Chirpaz en 2009, le conseil d’administration souhaite ramener l’École supérieure vers sa mission première, qui est de former des danseurs maîtrisant parfaitement la technique de la danse classique. Dans cette optique, en 2010, le conseil d’administration nomme à la direction artistique Anik Bissonnette, qui a notamment été première danseuse des Grands Ballets Canadiens pendant près de 17 ans et qui s’est illustrée sur la scène internationale. En 2011, l’établissement est rebaptisé l’École supérieure de ballet du Québec. Ce nom indique et consolide à la fois sa mission, son rôle dans le développement de la danse au Québec et sa place de chef de file.

  • Maison de la danse

    L’École supérieure de ballet du Québec loge à la Maison de la danse du Québec, sise au cœur du Plateau-Mont-Royal. À deux pas de la station de métro Laurier, elle est branchée sur la vie culturelle, qui fait la réputation de Montréal.

    L’édifice, un ancien garage, a été transformé en 1980 pour accueillir des studios de danse, des vestiaires pourvus de douches et une cafétéria.

    D’une superficie de 4180 mètres carrés, il abrite également les Grands Ballets Canadiens, de même que la Bibliothèque de la danse Vincent-Warren. Dans une atmosphère unique se côtoient des danseurs professionnels, des élèves en formation intensive ainsi que des amateurs de danse.

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