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    Photo: Michael Slobodian
  • La Fondation de l’École supérieure est fière d’annoncer la création de la Bourse d’excellence Caisse Desjardins de la Culture présentée par la Jeune Scène d’affaires, qui sera remise chaque année à un finissant du programme professionnel s’étant particulièrement démarqué.

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    Création d'une nouvelle bourse d’excellence

    Cette bourse d’une valeur de 2 500 $ a pour objectif de faciliter l’insertion du lauréat sur le marché du travail en lui offrant notamment l’opportunité d’effectuer une tournée d’auditions auprès des plus grandes compagnies, au pays et à l’étranger. Le lauréat est nommé par un comité de sélection composé de représentants de l’École supérieure et de la Jeune Scène d’affaires.

    « Soutenir la relève artistique est au cœur de notre démarche, et nous trouvons plus particulièrement important de soutenir les jeunes danseurs dans leur insertion professionnelle, ce que nous avons fait nous-mêmes il n’y a pas si longtemps », souligne Mme Natacha Engel, vice-présidente de la Fondation de l’École supérieure et fondatrice de la Jeune Scène d’affaires. Instigatrice du projet, la Jeune Scène d’affaires est fière de participer, en collaboration avec la Caisse Desjardins de la Culture, à la mise en place de cette bourse d’excellence.

    Fondée en 1994, la Caisse de la Culture est née de la volonté de donner aux artistes, aux artisans, aux créateurs et aux entreprises culturelles, les moyens de leurs talents et de leurs aspirations. La Caisse de la Culture s’implique activement auprès de nombreux organismes culturels et entretient une relation privilégiée avec le milieu de la danse depuis sa fondation.

    La toute première lauréate de la Bourse d’excellence Caisse Desjardins de la Culture présentée par la Jeune Scène d’affaires est Sarah-Maude Laliberté, une finissante du programme professionnel. Mme Marie-Christine Cojocaru, directrice générale de la Caisse Desjardins de la Culture, a profité du six à huit annuel de la Fondation de l’École supérieure, le 2 décembre dernier, pour lui remettre officiellement.

    Sarah-Maude Laliberté a intégré le programme professionnel de l’École supérieure en 2009. Depuis le début de sa formation, elle fait preuve d’une grande persévérance et de discipline, qualités essentielles pour évoluer dans le milieu professionnel. Elle s’est également investie dans de nombreux projets étudiants renforçant le sentiment d’appartenance à l’École supérieure et permettant d’amasser des fonds pour soutenir des projets artistiques et pédagogiques.

  • Tandis que Montréal s’apprête à recevoir la première visite en plus de 20 ans du Nederlands Dans Theater, aux Pays-Bas, Ève-Marie Dalcourt, une jeune danseuse formée à l’École supérieure de ballet du Québec, commence sa carrière au Nederlands Dans Theater 2.

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    De l’École supérieure au Nederlands Dans Theater 2

    Issue du programme professionnel de la seule institution francophone en Amérique du Nord à offrir une formation de calibre international en ballet, Ève-Marie a été la seule danseuse recrutée par la compagnie au terme d’un stage qui se déroulait cet été à La Haye.

    Pour Ève-Marie, à 19 ans, c’est un grand rêve qui se réalise et, pour l’École supérieure, c’est une grande fierté de voir ses diplômés rayonner sur les scènes internationales.

    « Je suis extrêmement heureuse pour Ève-Marie, qui concrétise ses ambitions artistiques, dit la directrice artistique de l’École supérieure, Anik Bissonnette. À l’École supérieure, elle a acquis une solide technique classique et elle a appris à cultiver une grande ouverture envers les propositions contemporaines, deux caractéristiques communes aux interprètes du Nederlands Dans Theater. Le NDT est un phare dans le monde de la danse d’aujourd’hui, car il met en lumière les chorégraphes les plus doués et il attire les danseurs les plus talentueux. »

    Durant sa formation à l’École supérieure, Ève-Marie a développé une forte base en ballet, interprétant notamment le rôle d’Odette dans Le Lac des Cygnes lors de son dernier spectacle annuel présenté à la salle Pierre-Mercure en mai 2016. Elle a également exploré le langage chorégraphique contemporain, étant à l’avant-plan de créations inédites.

    Par ailleurs, Ève-Marie s’est aussi illustrée par sa détermination, son engagement et son enthousiasme, entre autres dans les activités d’animation auprès du public scolaire. Ève-Marie a reçu le Prix Danse Danse en 2015 pour sa persévérance.

    photo: Michael Slobodian

  • L’École supérieure profite de la Journée mondiale du ballet pour lancer Manger, danser, se surpasser : Guide de nutrition pour danseurs. Conçu en collaboration avec la diététiste-nutritionniste Catherine Naulleau, cet ouvrage se veut un outil essentiel pour les danseurs et tous les athlètes qui pratiquent un sport ayant une composante esthétique et artistique.

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    L’École supérieure publie le premier guide de nutrition pour danseurs

    « Manger les bonnes choses au bon moment est essentiel pour garder un poids sain et une silhouette svelte permettant d’obtenir des performances optimales, explique Catherine Naulleau. Le guide a vraiment été conçu pour éduquer non seulement les jeunes danseurs, mais également leurs parents ainsi que leurs professeurs, et son utilité va bien au-delà du milieu de la danse. »

    « Notre objectif est de parler de l’importance d’avoir un corps en santé », précise la directrice artistique de l’École supérieure, Anik Bissonnette. Avec des explications claires, des trucs et des recettes simples, ce guide renferme une foule de renseignements utiles pour développer de saines habitudes alimentaires.

    D’un format pratique et abondamment illustré, le Guide de nutrition pour danseurs est en vente à l’École supérieure au prix de 15 $. Pour toute commande postale, écrivez-nous à [email protected].

  • L’École supérieure est très fière d’annoncer qu’Étienne Gagnon-Delorme, finissant du programme professionnel, remporte la bourse en danse de la Fondation Hnatyshyn.

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    Une bourse de la Fondation Hnatyshyn à Étienne Gagnon-Delorme

    Ce prix, d’une valeur de 10 000 $, lui a été décerné par un jury composé de spécialistes de partout au Canada. La Fondation Hnatyshyn, mise sur pied par le regretté et très honorable Ramon John Hnatyshyn, vingt-quatrième gouverneur général du Canada, investit ainsi «dans le développement des artistes de calibre international de demain et en les soutenant à une étape cruciale de leur carrière».

    «Étienne est un jeune danseur extrêmement doué que nous avons le bonheur d’accompagner dans la découverte de ses multiples talents, a déclaré Anik Bissonnette, directrice artistique de l’École supérieure de ballet du Québec. Cette bourse bien méritée est le résultat de plusieurs années de passion, d’efforts soutenus et d’une éthique de travail irréprochable. Nous sommes heureux de la reconnaissance que lui apporte la Fondation Hnatyshyn.»

    Admis au programme professionnel de l’École supérieure en 2013, Étienne s’est fait remarquer tant pour ses qualités d’interprète que de chorégraphe. Depuis l’an dernier, il se joint aux Grands Ballets Canadiens pour Casse-Noisette et, cet automne, pour Roméo & Juliette de Jean-Christophe Maillot.

  • La Fondation de l’École supérieure de ballet du Québec est heureuse de recevoir un don remarquable de la société Merck Canada inc., l’œuvre Danser la vie de l’artiste Léa Rivière.

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    La Fondation reçoit un don remarquable de Merck

    « Ce don concrétise un essentiel rapprochement entre la Fondation et le milieu des affaires, s’est réjoui Monsieur Jean-Paul Bellon, président du conseil d’administration de la Fondation de l’École supérieure, lors du dévoilement de l’œuvre. De plus, il traduit la sensibilité de l’entreprise à l’égard de la mission de la Fondation, qui est de soutenir l’École supérieure dans sa poursuite de l’excellence.»

    « Nous sommes heureux d’appuyer la Fondation de l’École supérieure de ballet du Québec à travers le don de cette magnifique œuvre d’art et de contribuer au développement des plus grands danseurs du Québec », a souligné Jennifer Chan, vice-présidente, politiques santé et affaires externes, Merck Canada inc.

    L’œuvre, un médium mixte sur toile, est un triptyque réalisé entre 1998 et 2000. Les trois tableaux s’inspirent de la danse et représentent une femme dont les cheveux évoquent les crinières des chevaux, sujet de prédilection de Mme Rivière, qui est d’ailleurs considérée comme une sommité mondiale dans l’art de peindre les chevaux.

    « Le cheval et la danse sont des guides pour les êtres humains. »

    Léa Rivière, artiste-peintre

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